RALLYE T.T. GERS ARMAGNAC : LA RAGE D’ORGANISER

jeudi 27 août 2009 par IMEC

A quelques semaines du 21e rallye Tout terrain Gers Armagnac, le point sur cette épreuve avec Michel Capin le président des Echappement Eluzates l’organisateur technique de cette épreuve. Epreuve qui rappelons le a changé de date suite à la tempête du début d’année qui a particulièrement sévi dans cette région, mais d’autres aussi.

- Michel comment se présente cette 21e édition disons un peu spéciale ?

Tout d’abord je voudrais remercier tous les bénévoles qui nous ont apporté leur aide pour dégager les pistes barrées par les arbres. Je pense en particulier à l’équipe de l’Asa Côte Basque, à toutes les personnes venues du Béarn sans oublier tous les autres bénévoles qui ont participé à cet énorme chantier de déblaiement. Sans eux nous n’aurions pas pu organiser cette épreuve. C’était sur le chantier une vingtaine de tronçonneuses et deux pelles mécaniques. Si pour un pilote l’on parle de rage de vaincre pour nous c’est la rage d’organiser qu’il faut dire. Nous n’avons pas pu malheureusement dégager les pistes qui se trouvent dans les Landes, le temps étant limité. Pour compenser cet handicap nous remettons en service une spéciale abandonnées depuis plusieurs années.

- Tout est donc prêt pour lancer cette 21e édition ?

Oui ! Hier mercredi nous avions rendez-vous avec la commission de sécurité, qui a validé notre projet. Maintenant il nous reste à peaufiner disons les détails.

-Où en es-tu avec les engagements ?

Il est un peu tôt pour en parler, nous devrons attendre que le rallye des Cimes soit terminé, pour y voir plus clair. Notre épreuve est entre deux autres rallyes du championnat de France, 15 jours après les Cimes et 15 jours avant la suivante, ce n’est évident pour personne. Mais nous tenons malgré tout à l’organiser même si le plateau n’est pas énorme. Nous avons essayé de réduire les coûts, par exemple : en baissant les prix des engagements et en interdisant les reconnaissances avant l’épreuve. Dans le cas de cette dernière c’est aussi une occupation moindre du terrain, donc moins de gêne pour les riverains. Cette reconnaissance aura lieu lors du premier passage sur les spéciales.

B.L.S.