THOMAS VERHEYDE L’EXPLORATEUR DE LA CLIO CUP

vendredi 22 juin 2012 par IMEC

Ce week-end, le GT Tour a rendez-vous sur le circuit du Val de Vienne. Parmi les différents plateaux, la Renault Clio Cup avec sa trentaine d’engagés dont un fait parti des débutants , il s’agit du Toulousain Thomas Verheyde. Agé de 18 ans, Thomas étudiant en météorologie aviation, au Skema Business School, à Shophia – Antipolis à côté de Nice, a débuté par le karting en 2007.

Avant de venir à la Clio Cup, au sein du team Milan Compétition, Thomas a bien usé son fond de combinaison dans différentes catégories de karting. Victoires et titres se sont accumulés : champion Midi-Pyrénées en 2008 et 2010, 3e en 2011. Vice champion de la Coupe de France en 2010, participation aux 24 Heures du Mans karting avec le team Airbus de Toulouse, de quoi remplir les étagères de ramasses poussières, plus connus sous le nom de coupes. En 2011 direction la voiture, il se qualifie pour la demi finale du Volant Euroformula sur le circuit de la Châtre. Nous avons rencontré Thomas lors des Coupes du Printemps à Albi, et nous l’avons passé à la moulinette.

Comment es-tu venu au karting ?

« C’est Franck, mon père, qui m’a offert ce que lui aurait aimé faire. Voilà c’est tout simple ! »

Pourquoi avoir arrêté cette discipline, tu obtenais quand même de très bon résultats ?

« Tu as vu ma taille ? Avec mes un mètre quatre vingt six et mon poids se n’était plus trop jouable ! » 

Dans la foulée tu passes à la voiture ?

« Cela s’est fait à la suite d’une rencontre sur le circuit du Paul Ricard, avec Andréa Pizzotola, qui court aujourd’hui en F.R.2. Il m’a présenté Nicolas Milan lors de la finale du GT Tour l’an dernier. Ensuite tout s’est enchaîné. » 

Donc cette année tu as tout à explorer la voiture, mais venant du karting cela ne dois pas être trop compliqué, mais aussi les circuits ?


« Exact, pour la Clio effectivement cela s’est très bien passé. Pour le circuit, s’est un peu plus compliqué, car hormis celui de Nogaro où j’ai roulé avec CD Sport, un cadeau d’anniversaire pour mes 16 ans, je ne connais absolument pas les autres. A Dijon, j’ai vraiment tout découvert, la conduite sous la pluie avec des pneus pluie. Il s’agissait d’une première pour moi. Au final je suis comptant du résultat dans des conditions vraiment nouvelles pour moi, même si un concurrent m’a mis un coup de roue, qui a déréglé le train avant. J’aime bien ce circuit, et je voudrai préciser que j’adore faire les départs. »

Comment se passe la cohabitation avec les autres pilotes de l’équipe de Nicolas Milan ?

« Supers ! Chez Milan il y a des pilotes qui vont vite ! Cela te tire forcement vers le haut. A leur contact tu apprends mieux les ficelles de ce sport. Cela t’aide également à mieux appréhender le pilotage d’une berline et la connaissance des circuit, comme ici à Albi avec Thibaut (Bossy). L’entente est excellente, il n’y a pas de rivalité entre nous. Moi je débute, alors que certains sont de vieux briscards de la Clio

Nous retrouverons Thomas lors du 70e Grand Prix d’ Albi. D’ici là, il aura exploré celui du Val de Vienne et celui de Magny Cours.

Premier podium en sport automobile pour Thomas sur le circuit d’Albi, lors des Coupes du Printemps. Il termine second derrière Thibault Bossy

B.L.S.