INTERNATIONAL : UN WEEK-END SANS POUR JEAN-PHILIPPE BELLOC A SPA

mardi 22 mai 2012 par IMEC

Second rendez-vous de la saison du championnat du monde d’endurance, le WEC, sur le circuit de Spa, un circuit fidèle à sa réputation, mais aussi un lieu mythique pour tout pilote, qui espère décrocher une victoire qui fera graver en lettre d’or sur sa carte de visite. Hélas, le Montalbanais Jean-Philippe Belloc, associé à Christophe Bourret ne pourrons le faire, la mécanique en ayant décidé autrement.

Première invitée surprise de ce meeting ardennais, la météo…Réputée capricieuse dans cette région, elle n’a une nouvelle fois pas failli à sa réputation. « L’intégralité des essais libres et des qualifications s’est déroulée sur piste sèche mais au matin de la course, le circuit était détrempé. », confie Jean-Philippe qui n’avait pas eu l’occasion d’expérimenter le pilotage de la Corvette sur piste mouillée auparavant. « Néanmoins, avant que la pluie ne fasse son apparition, nous étions plutôt satisfaits de nos résultats. » Deuxième temps de la seconde séance d’essais libres et meilleur temps de la dernière, le pilote de la Corvette N°70 affiche des performances prometteuses. Des velléités confirmées lors de la séance qualificative, au cours de laquelle Belloc décroche la 5e place sur la grille de départ
Le lendemain, c’est avec une pensée particulière pour son coéquipier Pascal Gibon que le pilote de Montauban s’installe au volant de la Corvette du team Larbre Compétition. « Pascal a décidé de ne pas rouler suite à des problèmes d’ordre privés. Il a préféré prendre cette décision courageuse car il n’était pas à 100%, mais il est néanmoins là pour nous soutenir, Christophe et moi, et nous sommes ravis qu’il puisse être parmi nous quand même. »

Chargé du départ et des deux premiers relais, Jean-Philippe fait tout d’abord preuve d’une extrême prudence. Mais, visiblement plus véloce que les deux pilotes qui le précèdent, il revient rapidement à leur contact. « J’ai bien économisé mes gommes durant le premier relais et à la fin de la première heure de course, je roulais deux secondes plus vite que mes principaux adversaires. », précise-t-il. Quatrième après avoir chaussé les pneus slicks, il peut légitimement nourrir des espoirs de podium. Des espoirs malheureusement anéantis quelques minutes plus tard. Moteur cassé, l’équipage Belloc, Bourret doit renoncer après à peine 1 heure 40 de course. « Nous sommes tombés sans combattre…C’est extrêmement frustrant, surtout pour Christophe Bourret qui n’a même pas pu prendre le volant. Ce genre de problème est très rare sur les Corvette. Et à quelques semaines du Mans, j’avoue que c’est un peu inquiétant même si statistiquement, il y a peu de chance que cela se reproduise. Il faudra néanmoins rapidement en tirer les conséquences pour arriver plus fort dans la Sarthe. C’est désormais vers cette course mythique que nous sommes tournés et j’ai totalement confiance en Larbre Compétition et en Corvette pour qu’ils nous fournissent une auto des plus compétitives. », conclue-t-il, résolument optimiste. 

B.L.S. – communiqué de presse - crédit photo Francis Crabbé