PHILIPPE ARBERET : LE BILAN D’UNE ANNEE DE PRESIDENCE

lundi 25 janvier 2010 par IMEC

Voici un an presque jour pour jour que le Bigourdan Philippe Arberet reprenait les rênes de l’Ecurie des Gaves de Lourdes dirigée jusque là par Hervé Cazajous.


An 1 pour Philippe Arberet à la tête de l’Ecurie des Gaves

Philippe deux mots sur ta carrière sportive !

J’ai tout d’abord débuté comme copilote en rallye à côté de Nicolas Simian, en 2002. Je voudrais dire que c’est une excellente école, qui permet de mettre le pied à l’étrier pour pas trop cher, seul truc ne pas avoir peur dans le baquet de droite. Ensuite je me suis préparé une Renault GT turbo, qui m’a permis et me permet toujours de faire du slalom, des courses de côtes et quelques rallyes, essentiellement locaux.

Comment es-tu devenu président ?

A vrai dire je me suis fait un peu tirer par la manche avant d’accepter ce poste. Tout d’abord pour des raisons professionnelles, mon entreprise de carrosserie me prend beaucoup de temps et je n’aime pas faire les choses à moitié. Ensuite je savais avant de prendre les rênes de l’association que les charges et responsabilités que doit assumer un dirigeant sont lourdes. Si j’ai accepté cette responsabilité c’est avant tout pour que l’Ecurie des Gaves ne s’arrête pas de fonctionner du jour au lendemain.

Tu parles des charges à supporter, expliques-toi ?

A vrai dire comme tu le sais nous organisons deux épreuves dans l’année : la course de côte de Cauterets et le slalom poursuite de Lourdes. Pendant une dizaine de jours tu dois être sur le pont en permanence, au four et au moulin à la fois, pas facile, même si tu as une équipe autour de toi pour te seconder, tu as toujours peur de faire des erreurs, surtout quand tu es novice, comme je le suis. Après le reste de l’année tu gères, c’est plus relax.

Les points positifs de ta première année de présidence ?

Disons une transition qui c’est faite en douceur, avec toutefois des manques au niveau informations, mais petit à petit tout c’est mis en place. Réussir à organiser les deux épreuves sans trop d’erreurs, et ensuite je suis très agréablement surpris par l’implication de certains membres du club, qui ont su m’épauler de manière exemplaire. Je ne citerai pas de noms de peur d’en oublier.

Les moins ?

Le manque criant de bénévoles pour te donner un coup de main lors de la mise en place des épreuves. Ensuite des gens de l’écurie qui ne s’impliquent pas suffisamment et, même pas du tout c’est un peu le revers de la médaille. Certains veulent tout avoir mais ne rien donner, mais je ne pense pas que cela soit le propre de notre association.

Dans quelques jours Philippe va réunir tous les membres de l’Ecurie des Gaves pour faire le point de sa première année de présidence. Cela sera aussi l’occasion de faire un bilan sur son année d’apprentissage c’est-à-dire : ‘’ Une première année pour apprendre, savoir les erreurs que nous avons commises et rectifier le tir pour l’année suivante’’

B.L.S.