A NOGARO, TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

vendredi 12 mars 2021 par IMEC

‘’Tel est pris qui croyait prendre’’ ou ‘’l’arroseur arrosé’’ voici deux maximes qui peuvent s’appliquer à un riverain du circuit Paul Armagnac de Nogaro. En effet ce monsieur a été condamné par la cour d’appel d’ Agen à verser 5000 € d’amende, aux quel se rajoute un reliquat de 1000 € alors qu’il demandait plusieurs dizaine de milliers d’euros, dont 100.000 pour le préjudice d’agrément et 300.000 euros pour le préjudice économique.

Revenons à quelques années en arrière. Après avoir acheté une maison et jardin en 1978 alors que le circuit a été édifié en 1960 (1), ce propriétaire voisin du circuit n’a pas tardé à chercher des noises à la SEMPA (Société d’ Economie Mixte Paul Armagnac). Après de multiples plaintes depuis 2005, mais irrecevable par le tribunal de grande instance d’ Auch, avec une assignation qui se soldait par une somme de 1000 € à devoir à la SEMPA. Ce dernier s’entête et relance l’affaire, qui se termine par la condamnation du tribunal d’ Agen à la somme de 6000 €. Alors que le riverain pensait prendre un peu de monnaie c’est lui qui est prier de casquer.

Le circuit est équipé depuis quelques années d’un appareil de mesure de sons qui permet lorsque un véhicule dépasse le nombre de décibels autorisés est systématiquement stoppé.Ce qui permet de diminuer considérablement les nuisances.

(1) voir ici : http://www.actumecanique.com/spip.php?article838

B.L.S.