LE RALLYE ‘’24 DORDOGNE, PERIGORD’’ : UNE FIN PREMATUREE

mardi 17 février 2009 par IMEC

Les organisateurs ont travaillé de pied ferme pour que ce premier rallye de la saison dans le Sud-Ouest soit une réussite. Une nouveauté, un nouveau tracé composé de deux boucles de trois spéciales à parcourir dans la journée de samedi, clôturé par la remise des prix en fin de soirée, ceci permettant aux concurrents venus de loin d’avoir la journée de dimanche pour rejoindre leurs bases.


A l’exemple de Jérôme Joussely, Audrey Lachièze, tous les équipages quitteront le rallye plus tôt que prévu.

Beaucoup de prétendants à la victoire

  • Malgré une température proche de zéro degré, le soleil pointe son nez en court de matinée. A onze heures les premiers équipages quittent le parc précédés par un ouvreur de taille en la personne de Hugues Delage avec, quand même une surprise, celle de retrouver le préparateur BMW aux commandes de la Toyota Célica de Gauthier. Si Mora au volant de sa BMW 318 Compact fait partie des grandissimes favoris, les deux dernières places du podium laissent entrevoir une belle passe d’armes entre la Ford Escort de Rebierre et la Clio de Lerosier sans oublier le talentueux Champeau et sa Clio ou encore les Mitsubishi de Faucher, Martin et Laffont, donc pas mal de prétendants pour le podium final.

ES1, c’est déjà fini !

  • Dés l’ES 1 le rallye est bien lancé, tout se déroule pour le mieux, mais après une trentaine de départs le rallye est stoppé. La Peugeot 106 de Gubert, Plantadis sort violemment de la route et heurte un arbre. Sur le choc le moteur se détache et va toucher grièvement un commissaire et son assistant. Le pilote est lui aussi grièvement blessé, son copilote plus légèrement. Les secours sont d’une rapidité exemplaire avec pas moins de sept docteurs qui interviennent sur les lieux de l’accident. Il est fait appel à l’hélicoptère pour transférer les blessés vers l’hôpital le plus proche. Ce qui est sûr : c’est qu’ il n’y à rien à dire sur la sécurité, les organisateurs ayant fait le maximum. Mais le risque zéro n’existe pas, le sous-préfet s’étant déplacé sur les lieux demande de mettre un point final au rallye.

Texte et photo Denis Amadieu