LA COUPE DE FRANCE FAIT LE PLEIN

vendredi 17 avril 2009 par IMEC

A l’image de Nogaro la 2e manche de la Coupe de France des Circuits à Dijon a reçu une affluence record avec 170 engagés.

La Coupe de France ne désemplit pas, comme à Nogaro des aménagements ont du être de nouveau mis en place pour les groupe A et E, principale cause : le nombre de concurrents inscrits que ne peut supporter la capacité du circuit. Les horaires ont du être modifiés posant de nouveaux problèmes aux organisateurs. Il s’avère désormais difficilement envisageable d’intégrer aux différents plateaux de la Coupe de France d’autres disciplines, comme le Karting 250, la Formule Ford ou autres Légends Cars, sous peine de détruire un équilibre déjà précaire en matière de teaming.

Autre élément à prendre en compte ; la mise en place des concurrents dans le paddock. Une vingtaine de semi-remorques, plusieurs porteurs et autres camions font qu’un minimum de discipline devient nécessaire pour que le paddock ne ressemble pas à un joyeux bazar plutôt qu’à un meeting de sport auto !

Pour ce qui concerne la nouvelle réglementation, un problème concernant le marquage des pneus est apparu, suite à une mauvaise interprétation du règlement de la part des responsables techniques. Ceci doit être rapidement rectifié afin d’éviter certaines tensions lors des prochaines épreuves.
Sur le plan sportif, nous avons assisté à des courses animées à tous les niveaux, de beaux vainqueurs qui ne sont pas obligatoirement les mêmes qu’à Nogaro. De la qualité dans les performances, grosse affluence et toujours beaucoup de convivialité. La Coupe de France est bien lancée, à nous de la faire vivre pour prouver que les efforts de chacun ne sont pas vains. La FFSA s’occupe de plus en plus de nous : ne la décevons pas. Des erreurs peuvent être commises à tous les niveaux, nous sommes encore en période de rodage, d’une Coupe de France qui est à un tournant de son histoire. Plus que jamais, elle représente l’essence même du sport auto. Il faut que tous les acteurs en soient conscients, FFSA, concurrents, organisateurs et journalistes.

Sportivement

Franck Morel